AVIS DE
RECHERCHE
PARCOURS
LAONNOIS
Que soient remerciés
à l’avance tous ceux et
toutes celles qui, lisant ces lignes, voudront bien me communiquer la
présence, au hasard de leurs recherches personnelles, du nom Migrenne
dans tel ou tel registre d’état civil ou
cimetière ou autre lieu. Sauf
pour ce qui concerne Parfondru, Bruyères, Montchalons,
Orgeval, Athies,
Braye-en-Laonnois et certaines des paroisses de Laon. (Travail
déjà
fait.)
Tous les Migrenne actuellement vivants ont
été identifiés,
semble-t-il, mais tous ne connaissent pas l’existence de mon
travail
qui a été communiqué aux chefs de
famille ou représentant(e) le/la plus
âgé(e) soit il y a 20 ans, soit plus
récemment.
Les recherches sur l'étymologie du nom associée
à ses origines
historiques ou géographiques m'ont amené
à correspondre avec des
détenteurs de données partielles concernant les MIGRAINE
et
quelques MIGRAN. Je les remercie de
l'intérêt manifesté. Je
remercie aussi ceux qui m'ont orienté vers les origines des SALENNE
(notre grand-mère à tous.) Néanmoins,
beaucoup reste à faire dans ces
domaines pour en affiner les détails. Il ne s'agit pas ici
de
reconstituer des pyramides généalogiques pour ces
familles, mais de
rechercher des relations éventuelles entre lieux et noms. Je
suis
preneur de toute information, et ce d'autant plus que je me refuse
à
payer l'accès aux sources. Payer la transcription et/ou
l'envoi d
'actes oui. Mais payer pour se faire communiquer une mention relevant
de l'état civil, gratuit et ouvert à tous, non.
Dans la mesure où
j'ai rencontré un
représentant de la famille Migraine du
Havre il y a une
vingtaine d'années et que nous avons
échangé nos généalogies, il
n'est
pas utile de faire des recherches de ce côté, sauf
dans le cas d'une
exportation à partir de Braye. Par contre, il serait
intéressant de
savoir où se sont trouvées les personnes
déplacées lors des exodes des
deux guerres, et qui pourraient ne pas être revenues au pays.
Quel Migrenne
est né dans le Cher ? La question reste posée,
surtout depuis la
révélation d'un foyer Migraine
dans ce département dès les
origines de l'état civil, au sein duquel on compte une
dénommée
Pasquette ! (voir Parfondru et Braye)
La personne, porteuse du nom,
mentionnée sur
le web dans les questions en suspens dans la
généalogie Vrithoff a été
identifiée.
LISTE DES NOMS RELIÉS AUX
MIGRENNE DE
PARFONDRU :
BION, CHARLIER, ROGET, CHEDEVILLE, VALLEZ,
LACHERET, 17ème
siécle
BECQUERET, SALENNE, DAMOUR, EVRAD, VAIRON,
HERISSON,
HARCIGNY, RIGAUX, CHEDEVILLE, GRONIER, QUISY, Le MOINE, BRODARD,
CHANTEREAUX, EMMERY, ROZEAUX, BAUDELOT, 18ème
siècle.
RETRAIN, GRONIER, DAMOUR, DARET, DELVALEZ,
ROUEN, MARTIN,
CHEDEVILLE, EVRAD, WATTELIER, BOURDIN, MICHAUX, CARON, CHERET***,
NOIRON, BRUAUX, DELIGAT, EVRARD, BLONDEL, LUZURIER, 19ème
siècle. *** Belgique.
LISTE DES NOMS RELIÉS
AUX MIGRENNE/MIGRAINE
DE BRAYE-EN-LAONNOIS :
CHARPENTIER, LEGRAS, ATTRAPART,
MULVAS/MULPA***, LEBEGUE,
LAMBERT, 17 ème siècle.
LECLERC, PELLETIER, COUTAN***, DE BUIRE,
THIEFFINE,
LAVOINE, LABICHE, BREBANT, BOUVARD/T***, LE LEU/LALU***, HOMERAIN. 18/19éme
siècle.
*** graphies erratiques ou illisibles.
PARCOURS
LAONNOIS
À la recherche des Migrenne
dans les
rues du vieux Laon, on se trouve renvoyé à la
case départ. Aucun
d'entre eux, de Parfondru ou de Braye n'a laissé, de
façon certaine,
son nom en tant que propriétaire ou locataire, selon Maxime
de Sars. Sa
compilation exhaustive des actes notariés : Histoire
des rues et
des maisons de Laon, 1932 (réédition
Res Comédit/Le Livre
d'histoire, 1994), n'en relève aucun. Ils
n'étaient pas d'en haut !
Mais rien ne les empêchait d'y avoir de la famille. Suivons
le Comte de
Sars dans son jeu de Laonnois.
Voici ce que donne la recherche appliquée aux noms
mentionnés ci-dessus
:
CHARLIER 8 mentions : en 1797, Joseph Charlier,
faïencier,
puis aubergiste Place du Marché, 4
en 1772, Robert-Étienne Charlier, chanoine, Rue du
Cloître, 14
en 1721, Charlier, chanoine, Rue Saint-Pierre-Au-Marché, 5
en 1749, Marie-Catherine Charlier, Rue Saint-Martin, 79-81
en 1763, la même maison à sa sœur Marie
Charlotte, épouse Macadré,
laboureur et capitaine de la milice bourgeoise du bourg.
en 1788, Marie-Antoinette Charlier, veuve du boulanger Lerade, Rue du
13-
Octobre-1918, alors rue Saint-Julien, 3
en 1751, Marie-Claude Charlier, veuve le Franc, même rue, 10
de 1704 à 1798, Antoine Charlier, meunier au Champ
Saint-Martin, son
fils
Antoine-César, aussi meunier et à ses
héritiers, Rue Marcelin-
Berthelot, alors Rue du Champ Saint Martin, 2
Les N° 3 et 4 étaient occupés jusqu'en
1822 par les moulins des
Charlier.
M. de Sars nous apprend que le
Champ Saint-Martin était
terrain de
foire et fêtes, où l'on procéda
à quelques exécutions capitales ; que
Marie-Madeleine-Adélaïde Péronne, veuve
Charlier eut pour fils Mgr
Joseph-Maxence Péronne, évêque de
Beauvais.
Pasquet Migrenne, de Parfondru, épousa
en 1696, en premières
noces, Catherine Charlier, qui lui donna ses 7 premiers enfants, sans
descendance. Il fit souche grâce à sa seconde
épouse, Jeanne Roget,
après la naissance, en 1721 d'un seul fils : Jean-Philippe.
Catherine
Charlier, fille de Claude C. ne savait pas signer son nom.
BECQUERET 3 mentions : en 1784, Nicolas Becqueret, dit Saint-Louis,
domestique puis marchand
de tabac Rue Sérurier, 28
de 1779 à 1782, le même, alors domestique, Rue
David 3/5
en 1792, Jean-François Becqueret, même rue, 42
Le 12 avril 1732, Jean François Migrenne
épousait Marie-Barbe
Becqueret, qui n'ont pas fait souche.
Le 20 février 1775, Marie-Angélique Migrenne
épousait à
Parfondru un Nicolas Becqueret. Leur fille,
Marie-Louise-Françoise B,
épousa son cousin germain Jacques-Claude-Philippe Migrenne
le 4
avril 1809. D'eux descendent les branches Migrenne
de Reims et
d'Athies. Parmi nos Becqueret il y avait le clerc laïc de
Parfondru,
qui devait faire office de maire sous la Révolution.
DAMOUR 1 mention : en 1785, François Damour, perruquier, et
ses frères
et soeurs, Rue du Bourg,
13.Le 10 janvier 1775, Jean-François Migrenne
épousait
Marie-Catherine Damour, âgée de 20 ans, qui
décéda au terme de sa
grossesse. Son fils Jean-François Étienne,
l'aîné de sa seconde épouse,
épousa Marie-Cécile Damour le 13 janvier 1809.
Plus tard, le 10 juin
1834, Joachim Migrenne, fils de Jean-Claude
Philippe, ci-dessus
mentionné, épousa Marie-Caherine-Rose Damour
(branche Reims).
Rosalie Migrenne, soeur de J.F.Étienne,
épousa
Jean-Philippe-Gabriel Damour le 27 messidor an 13 (1804).
VAIRON 27 mentions : Les Vairon de Doigny, seigneurs de Clacy, et
autres lieux, officiers de la
grande vénerie du Roi, ou encore 'bourgeois de Laon',
prévôt de la cité,
conseiller au bailliage, chanoine, 'élu en
l'élection', se marient 'en
haut'. L'un
d'eux, en 1750, était même' le plus riche habitant
du Laonnois', nous
dit M. de
Sars. Il y a peu de chances qu'ils soient 'de chez nous'. Sauf,
peut-être au
XVème, cet Étienne Vairon,
propriétaire de la 'la maison où pend pour
enseigne
l'Homme Sauvage'.
En 1726, le 19 novembre, une Marie-Jeanne Migrenne
avait épousé
un Vairon, et une de ses demi-tantes avait dû en faire autant
une
génération plus tôt. Plus
près de l'Homme Sauvage que du
Vicomte de Laon, selon toute vraisemblance.
BRODARD 2 mentions : le 13 vendémiaire an V Antoine Brodard
Rue
Porte-d'Ardon 6
le 27 floréal an II, le même "citoyen" Rue Vinchon
28
Le 9 floréal an 12 Marie Catherine Agnès Migrenne
épouse en
secondes noces Georges Brodard, professeur de taillanderie,
'né à
Waleau en Hongrie' ou résidait encore son père,
mais demeurant au
faubourg d'Ardon.
RETRAINT 4 mentions : en 1793, Pierre Retraint, marchand boucher Rue de
la Herse 11
en 1774, Jean-Baptiste Retraint manouvrier à Veslud, puis
boucher, qui
fit
faillite en 1789 Rue Vinchon 1 bis (anciennement Rue des Bouchers)
en 1761, l'épouse séparée de
Jean-Pierre Retraint meunier puis
manouvrier
Rue Saint-Martin 89 (cf CHARLIER)
en 1768, le même Rue Marcelin-Berthelot 1 (Champ
Saint-Martin)
Archange-Rose-Anaïsse Migrenne
épousa en premières noces
Pierre-Laurent Retrain(?) le 22 novembre 1853.
Marie-Louise Virginie Migrenne épousa
François-Célestin-Valentin GRONIER le 6
février 1838 en premières noces
et Louis-Alexandre Retrain(t) en secondes noces le18 janvier 1842.
GRONIER 2 mentions : en 1720, Nicolas Gronier, archer en la
maréchaussée Rue des Cordeliers 19
en 1729, Adrien Gronier maître chirurgien Rue Saint-Jean 22
Henri-Philibert Migrenne épousa
Marie-Rose Gronier le 5 février
1853
ROUEN 3 mentions : en 1577, Jehan Rouen, archer Place du
Marché 5/6
en 1750, le même Rue Sainte-Geneviève 8
en 1720, Jacques Rouen 'huissier, puis marchand de bois' rue du
13-Octobre-
1918 (ex Rue Saint-Julien) 11
Philippe-Honoré Migrenne
épousa en premières noces
Marie-Armande-Salaberge Rouen le 24 novembre 1846 et
Marie-Augustine-Adeline MARTIN en secondes noces le ????.
MARTIN 35 mentions : Ils étaient, comme les VAIRON
écuyer, seigneur et
avocat, doyen des conseillers au bailliage, fourrier de la grande
vénerie du Roi, etc, …
WATTELIER 2 mentions : en 1787 Jean-Baptiste Watelier 'brigadier des
monnaies et gendarmerie de
France' Place de l'Hôtel-de-Ville 8
La même année, le même (devenu huissier)
Rue Châtelaine 1
Marie-Armande-Eugénie Migrenne
épousa un Wattelier vers 1860.
BLONDEL 5 mentions :
en 1619, François Blondel avocat Rue Châtelaine 39
en 1722, Jean Blondel, chanoine de la cathédrale, fils du
défunt
Jean-Charles
Blondel, bourgeois de Laon Rue Vinchon 33
en 1667, Maie Blondel, veuve Lespicier, avocat
en 1640, Jean Blondel, bourgeois de Laon ; en 1702 son fils Jean,
chanoine
de la cathédrale ; en 1720 Marie-Catherine Blondel,
épouse Sauvage,
ancien
lieutenant de dragons.
Sans date (post 1586) Claude Blondel Rue Saint-Martin 36-38
Georges-Stanislas Migrenne
épousa Renelle-Louise
Blondel en 188?
LUZURIER 4 mentions : en 1729, Louise Peudefer, veuve Luzurier et ses
filles, Marie-Louise
Luzurier, épouse Duval, maçon, et Marie-Catherine
Rue Carlier-Hennecart
(ex Rue Château-Gaillard) 21
en 1797, Pierre-Nicolas Luzurier charpentier Rue Devisme 10-12
en 1751 Adam Luzurier ; en 1777, Pierre Luzurier Rue du 13-Octobre 9
en 1793 Isidore-Nicolas Luzurier menuisier Rue du 13-Octobre 14
Louis-Valentin-Aristide Migrenne épousa
Julia Luzurier vers
1879. C'est mon arrière-grand-mère. Mon
père était menuisier…
Comme on peut le voir aisément, les classes sociales ne se
mélangeaient
pas. Si certains de ces humbles Laonnois sont de toute
évidence alliés
aux
Migrenne de Parfondru, leurs nobles concitoyens
cachaient-ils là-bas quelques branches moins reluisantes, ou
bien en
étaient-ils sortis il y a belle lurette ?
Côté Braye-en-Laonnois, le
parcours sera le même, avec
l'exemple qui confirme l'exception, côté
Leleu/L'ÉLEU/Le
Leu/Lalu.
(Il faut se souvenir que les actes rédigés de
tout temps à Braye,
jusqu'au dix-neuvième siècle inclus, brillent par
leurs
divagations
orthographiques.)
CHARPENTIER 29 mentions : eux aussi seigneur, capitaine d'infanterie,
connétable de France,
émigré, etc,…Mais aussi meunier , Rue
de Signier 4 en 1747.
Vers 1670 Nicolas Migraine, lui-même fils de Nicolas premier
du nom à
Braye, épousait Marie Charpentier.
LEGRAS 8 mentions : en 1812 Marie-Louise Legras Place de
l'Hôtel-de-Ville 1bis
en 1790 Gabriel-Charlemagne Legras Procureur idem 3-4
en 1812 'la veuve' Legras Rue Sérurier 38
en 1774 Nicolas Legras chanoine Rue Saint-Pierre-au-Marché 5
en 1792 Joseph Legras menuisier Rue de la Préfecture 8 (ex
Soleil
-Tobie)
en 1758 Philbert Legras, 'meunier du moulin de Leuilly' (comme
Charpentier,
ci-dessus) Rue de Signier 4
en 1751 Pierre Legras maître cuisinier Rue Saint-Martin 14
Les quatre premiers, manifestement gens d'en haut semblent
n'être que
des homonymes des quatre suivants, plus proches des nôtres.
En 1708 Marie-Antoinette Migraine, fille de Nicolas,
épousait un J.
Legras
THIÉFINE 1 mention : le 4 frimaire an VI
Pierre-Jérôme Thiéfine Rue
Carlier-Hennecart 17 (alors
cimetière et fosse commune)
De nombreux Migraine se sont alliés aux
Thie(f)ine depuis le
17ème siècle.
ATTRAPART 1 mention : en 1754 Augustin Attrapart, maître
tonnelier
(comme à Braye) achète une
demi-part de la Maison de Boussu Rue Vinchon 45,
plus tard
occupée par
un Vairon, officier de vénerie.
Marie-Jeanne Migraine, sœur de
Marie-Antoinette était épouse
Attrapart en 1703.
LAMBERT 9 mentions : en 1486 Colin Lambert fustalier (tonnelier) Maison
de la Croix de Fer Place
du Palais de Justice
en 1770 Marie-Thérèse Lambert, veuve Devilliers,
marchand épicier Rue
de
la Herse 5
en 1580 Jean Lambert bourgeois de Laon Rue des Cordeliers 9
avant 1619 le même Rue Sainte-Geneviève 4
en 1570 Regnault Lambert, geôlier et garde des prisons Rue
Vinchon 7
en 1561 Jehan Lambert( voir plus haut ?) Rue Vinchon 13-17
en 1774 Jean-Baptiste Lambert boulanger-pâtissier Rue du
Père-Marquette
54
en 1774 Antoine Lambert, ancien laboureur à Besny Rue
Saint-Cyr 11
en 1812 Lambert maréchal des logis de gendarmerie Rue
Saint-Martin 28
Mariages croisés entre frères et sœurs
Lambert/Migraine vers
1715/20.
LECLERC 7 mentions : en 1787 François Leclerc horloger Rue
du Bourg 5
en 1792 le même Rue David 3-5 (voir Nicolas Becqueret)
en 1805 N. Leclerc marchand chapelier Rue Saint-Jean 7
en 1787 Jean-Marie-Antoine Leclerc marchand chapelier Rue Saint-Jean 12
en 1809 Antoine Leclerc ; en 1812 Jacques Leclerc voiturier Rue
Saint-Cyr 15
en 1753 Nicolas Leclerc marchand de bois, puis voiturier de Saint
Quentin, à
l'enseigne de l'Image de Sainte-Barbe Rue
Saint-Martin 40
le 9 floréal an II Jean-Baptiste Leclerc cabaretier Rue
Devisme 1
Mariage Migraine/Leclerc vers 1730
PELLETIER 7 mentions : vers 1600/1650 Nicolas Pelletier Rue
Châtelaine
49-51
en 1774 Louis-Nicolas Pelletier chanoine Ruelle des Templiers 1
en 1746, Jean Pelletier chanoine Rue Sainte-Geneviève 7bis-9
en 1780, le même ? Rue Sainte-Geneviève 16
en 1728, Marie-Étienne Pelletier Rue Vinchon 47
en 1720, Michel Pelletier, cordonnier Rue Saint-Jean 18
an XII François Pelletier demeurant à Marle Rue
Devisme 1 (voir Leclerc)
Mariage Migraine-Pelletier en 1740
LABICHE 3 mentions : en 1594, Innocent Labiche procureur au bailliage,
juge de police Rue
Châtelaine 2
en 1580, la fille du précédent Rue Saint-Martin
10 Ostel de Prouvais
en 1581, le 3 rue du 13 Octobre, aux mêmes
Mariage Migraine-Labiche en 1824
LAVOINE 1 mention : en 1807, Pierre Lavoine, boulanger Rue Saint-Jean 6
(précédemment à Jean-
Baptiste CHARPENTIER, maître boulanger, 1779)
Mariage Migraine-Lavoine en 1781<
Reste le problème
LE LEU. Il est peu
probable que les
Migraine
de Braye, vignerons, tonneliers ou manouvriers, se fussent jamais
alliés à cette illustre famille laonnoise (
L'ÉLEU)
où l'on était
Conseiller du Roi, Lieutenant au Bailliage de Vermandois de
père en
fils, et dont le nom figurait en tête du papier
timbré à usage de
registre d'actes de Baptême, Mariage et
Décès de nos villages. Mais
enfin, vu les différentes graphies constatées, vu
l'alliance avec des
De
Buire ainsi que la présence d'autres noms
à particule à Braye… la
question reste ouverte.