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GENERATIONS
Tout
commence en 1668, date de la première mention dans le registre
paroissial de Parfondru et, à
la même époque, dans les registres
de Braye-en-Laonnois. Tous ceux qui s’intéressent à
la généalogie
savent pourquoi il n’y a rien avant chez les roturiers catholiques du
Nord de
La France. Nous avons aussi la chance de ne pas avoir de lacunes
majeures dans
les registres.
Lors
de la naissance d’un enfant Migrenne
ont, petit à petit, été mentionnés outre son père et mère, ses parrain
et
marraine, le plus souvent oncle côté paternel et tante côté maternel,
frères ou
sœurs plus âgés ou bien encore cousins germains, d’où transmission des
prénoms.
Les professions de tisserand, vigneron ou manouvrier apparaissent
bientôt.
Celles de meunier et de maréchal sont curieusement omises à Parfondru
alors
qu’elles le sont assez systématiques ailleurs. Aucune mention de
profession
alimentaire. De 1668 à 1673, sur six années, les registres mentionnent
95
naissances, 26 décès, souvent d’enfants en bas âge ou de mères, et 16
mariages.
À
Parfondru,
mention est faite le 5 septembre 1676 de Marie Migrenne veuve
d’Antoine
Gallet ‘décédé ce jour à l’âge de 80 ans’. Dans l’hypothèse où l’épouse
était
légèrement plus jeune, elle devait avoir vu le jour vers 1600. Il lui
fallait
avoir au moins un frère pour que le nom se perpétue. Ces frère et sœur
avaient
nécessairement un père, né lui-même une petite trentaine d’années
avant, soit
1570. Nous dirons donc selon toute vraisemblance qu’il y avait des Migrenne,
plus certainement à Braye-en-Laonnois,
à la fin du 16ème siècle. Sous Henri II, Henri III et Henri
IV,
donc. Épargnés par les guerres et épidémies, ou venus après ?
Avant de passer au développement des générations,
faisons
une
pause dans les coulisses de l’histoire. Les annales nous apprennent
qu’après la
prise de Laon par Henri IV en 1594, celui-ci rendit un hommage public
aux
‘Loups’ de Bruyères, qui l’avaient accueilli favorablement, disant haut
et fort
lors de l’assemblée qui fit suite au siège victorieux : Messieurs
de
Bruyères, assis ! Gens de Laon, debout ! Puisque Bruyères
(qui
avait sa milice autonome dont les gens de Parfondru ne faisaient pas
partie)
était l’égal de Laon sur le plan du droit à lever milice, on peut
supposer que
des habitants de Parfondru avaient pu être recrutés pour servir chez un
voisin,
ou chez l’autre. Ce jour là, des Migrenne, étaient-ils assis,
debout, ou
ailleurs ? Où étaient ceux de Braye, de l'autre côté de ce qui
n'était pas
encore le Chemin-des-Dames ? Attirés vers le sud par Soissons ? Pas de
traces
de parpaillots. Ces années virent le pays ravagé par une peste
meurtrière et
occupé par des mercenaires allemands au service d’Henri II. Charles
Charpentier
(op.cit.) écrit :
…les reîtres allemands, au service d’Henri II, en
garnison
à Laon, pillent les villages et bourgs voisins… La soldatesque
mercenaire se
livre aux plus tristes excès… on voit alors surgir des bandes de
routiers,
aventuriers, mauvais garçons, qui pillent, incendient, violent femmes
et filles
et terrorisent les populations sans défense… en 1558, le roi Henri II
indemnise
la commune de Bruyères des dommages causés par les gens de guerre, de
sac et de
corde.
En 1567 la région est le théâtre de furieux combats
entre
protestants et catholiques. Bruyères est à nouveau pillée et incendiée
par des
mercenaires huguenots allemands… toutes les archives et tous
les titres
précieux furent consumés dans les flammes. Déjà ! Si Bruyères
a été
dévastée, sa population massacrée, Parfondru, à deux pas, a dû laisser
des
plumes dans l’affaire. Mentionnons aussi un terrible hiver en 1608 et
une
énième peste qui sévit de 1625 à 1628.
Là se perd l’origine
des Migrenne ayant
survécu.
En 1814 la déroute napoléonienne, un instant arrêtée
à
Craonne, voit la destruction de nombreux registres paroissiaux. Ce qui
nous
interdit de préciser quelques dates et autres données, principalement
en
rapport avec les Salenne. Les autres guerres ont aussi leur
responsabilité.
****
À PROPOS DU CLASSEMENT
Dans
les pages qui suivent, les puristes constateront le manque d’orthodoxie
du mode
de classement. Afin de rendre mes filiations intelligibles pour les
non-initiés, j’ai choisi de simplifier au maximum. Le classement part
du sommet
pour descendre jusqu’aux générations actuelles. Puisqu’il s’agit de
recherches
sur la transmission du nom, les hommes sont cités en premier (matricule
impair)
et les femmes se voient attribuer un matricule pair (sœurs nées
Migrenne ou
épouses). Les maris, pièces rapportées, suivent l’épouse. Les maris Migrenne
précèdent la leur.
La
génération la plus ancienne sera
nommée génération A, celle qui suit sera B, etc. Ainsi, A1 sera
le
premier né et A2 son épouse. A4 sa
sœur cadette, s’il en a une, dont le mari sera A3,
etc. Si A2 a un frère cadet,
celui-ci sera A3 et son
épouse A4,
si A3 a eu deux
épouses elles seront A4a et A4b. Leurs enfants seront
de la génération B,
classés
selon le même procédé. Ainsi, au pire, aucun individu n’a guère besoin
de plus
de 4ou 5 signes pour être identifié. Pour Braye j’insère ‘b’ et cela
donne, par
exemple : Ab3/Ab4.
n
signifie né(e) ; ma
(premier) mariage ; mb, mc (deuxième, troisième)
mariage ; d décès. Les mentions de lieu ou de métier
servant de
repère proviennent des actes d’état civil. ‘Décédé à Laon’ signifie
très
probablement à l’Hôtel-Dieu ou au Dépôt de mendicité, donc
paupérisation, à
charge de l’Assistance Publique.
Des
couleurs et/ou typographies
différentes séparent le tronc commun des branches qui en sont issues.
Chacun,
ainsi, sachant à quelle branche/sous-branche il appartient, pourra
aussi bien
remonter la pyramide que la descendre. Un début de ligne en pointillés
légers
sépare les enfants d’un même père nés de lits différents. La
publication des
noms s’arrête à la génération J (après la guerre de 14-18) afin
de
respecter la vie privée des porteurs du nom actuels. Mais la pyramide
descend
jusqu’aux nouveau-nés de la génération O et peut-être très
bientôt de la
génération P, certaines branches s’étant reproduites plus
rapidement que
d’autres, pour diverses raisons. Notre pyramide complète contient donc
actuellement 16 générations.
Apparaissent
en gras et
différentes couleurs les transmetteurs du nom. Gras noir
signifie
que le nom s’est perdu à la génération suivante (naissance de filles
uniquement
ou de fils sans descendance).
Lorsque
des Migrenne de Parfondru sont allés essaimer ailleurs, il
arrive
parfois que le nom y soit orthographié Migraine. Mais à
Parfondru,
jusqu’à nos jours, il est resté MIGRENNE, sauf lorsque
l’on
changeait de curé ou de rédacteur des tables décennales (1812, par
exemple).
Ceci distingue notre lignée de celle de Braye et des autres MIGRAINE
originaires
du Cher ou du Perche chez qui le processus est inversé. Certains
confrères
généalogistes, qui partent du principe qu’il n’y a pas d’orthographe
des noms,
sont tentés de nous orthographier MIGRAINE. En mon nom, ainsi qu’au nom
de tous
ceux qui sont issus de la même souche picarde, branche Parfondru,
je
leur demande instamment de ne plus confondre et les en remercie à
l’avance. Si,
par exemple, une fille née Migrenne à Parfondru, se retrouve Migraine
sur un acte établi ailleurs, elle reste Migrenne pour ce qui
concerne la
pyramide des générations. Elle perd le nom par mariage et ne transmet
plus rien
nous concernant. Jamais, à ma connaissance, un garçon Migrenne issu de
Parfondru n’a été faire souche ailleurs en changeant de graphie.*
Ils
sont tous restés Migrenne. Aucune confusion n’est possible.
Pour
ce
qui est de la déformation des patronymes, définitive ou non, Braye
l’emporte
haut la main. Le chercheur s’y retrouvera toujours, mais il se heurte à
la
disparition pour ‘faits de guerre’ des actes datant d’avant la
révolution dans
un bon nombre de communes périphériques. D’autres communes ont été
sinistrées
en 1870. Aucun moyen de retrouver les garçons partis épouser ailleurs
ou les
filles suivant leur mari et décédées hors du village natal. En
particulier pour
les Salenne.
*
Voir plus bas le cas Salenne/Sal(l)andre.
TRONC
COMMUN PARFONDRU BRAYE
Le
tronc de Braye-en-Laonnois
sera développé séparément à partir de la génération D.
Génération
A née
vers1590/1600
PARFONDRU
A2Ab2 Marie
Migrenne
n?? ?? ????
veuve Gallet
d?? ?? ????
après
1676
m?? ?? 1620?
A1 Antoine Gallet
n?? ??1596?
d05
09 1676
parrain de sa
(petite-)nièce Antoinette Migrenne le 26 03
1671.
Une fille, Adrienne,
épouse Gro(ng)nier, mère en 1668, décède
en 1702. Une fille, Nicole, décède
en 1678. Née vers 1616. Une Claudine, belle-fille ? est belle-mère
en
1679.
A1, le
défunt de Parfondru, avait 80 ans (approximatifs, bien sûr). Les Gallet
n’y ont
apparemment pas eu de descendance mâle durable. Peut-être cette fille
de Braye Ab2 est-elle
allée s’établir à Parfondru avec
son mari, pour devenir A2 ?
Possédant du bien ou dans le besoin, elle a pu faire venir de Braye un
petit-neveu (et une petite) nièce pour l’aider. Provenance du mari
impossible à
déterminer. Le patronyme reste très rare dans cette zone. Il apparaît à
Moncornet, ou à Liesse sous la forme Gallot ; Gillot à
Corbeny :
Garet à Montchalons et Parfondru… On
note un Jacques Vallet (Gallet ?) veuf Levent, remarié à Braye le
30
mai ? 1669 à ?? Legrade. Il vient de Soupir.
BRAYE-EN-LAONNOIS
Aucun indice de présence du nom n'a pu être
détecté.
Ab3? xxxx
Migrenne frère de la précédente, sans dates de n, ni de ma, ni
de d, ni lieu
de résidence attesté (Peut-être
Braye)
Ab4?
xxxx
(épouse Migrenne)
sans dates.
Ont dû avoir au moins un
fils : Bb1 (Nicolas) marié.
Génération
B
PARFONDRU
Aucun indice de présence du nom n'a pu être
détecté.
Génération B
Braye
BRAYE
Bb1 Nicolas MIGRAINE
n?? ?? 1618
d21 04 1691 (72 ans)
m?? ?? 1643/44
Bb2 Antoinette Pelletier
n?? ?? 1625/6 Soupir ?
d03 09 1681
Génération
C
(née
1645-53)
PARFONDRU
C3 Jacques
Migrenne
n?? ?? 1644 à
Braye
d07 09 1714 à Parfondru
ma??
?? 1667 probablement
à Parfondru
C4a Nicolle Bion *
n?? ?? 1642
d18 02 1678
mb ?? ??
1680?
C4b Toussaine Chédeville
n?? ?? ????
d27 04 1690
C6 Marie Migrenne
n??
?? 1650? à Braye
marraine à Parfondru en 1671 et 1672
ne laisse aucune autre trace
****
Génération
C BRAYE
Cb1 Nicolas Migraine
n?? ?? 1642
d14
08 1702
ma 15 10 1669
Cb2 Marie
Ant. Mad. Charpentier
n?? ?? 1648
d entre 1699 et 1708
Cb7
Pasquet MIGRENNE **
n?? ?? 1653
d23 10 1709
ma14 02 1676
Cb8
Marie M Thiéf(f)ine
n?? ?? 1656
d22 03 1719
*Une seule
présence BION à Braye, affiliée aux
LAMBERT/MIGRAINE : une Marguerite Bion, épouse Lambert, âgée de 47 ans,
décède
à Braye en 1687. Très certainement sœur aînée de Nicolle Bion
C4a. Les Bion sont une
famille bien établie à Parfondru et aux alentours.
On en dénombre huit dans les premières années de l’état civil. Une
fille,
Françoise, sœur de Nicolle, est l’épouse de Nicolas Prudhomme, greffier
de
justice. Il y a échanges entre Braye et Parfondru. Présence Bion à Eppes
vers 1680.
**Une
autre famille, les
MAI(S)TRE, alliée aux Migrenne,
est elle aussi présente à
Braye comme à Parfondru. Voir notes génération D Parfondru.
***Pasquais/Pasquier/Pasquet/Migraine/Migrenne,
est le premier à savoir signer et à utiliser ce qui semble être la
graphie
MIGRENNE (Il est difficile de distinguer dans ses signatures si c’est
‘aine’ ou
‘enne’). Souvent témoin à Braye,
sachant bien écrire, il semble avoir été le jeune homme de Braye intelligent et bien
sous tous rapports,
souvent sollicité pour être parrain ou témoin. Financièrement, c'est
une autre
paire de manches : il restera vigneron ou journalier. En 1672, Cb9 Pasquet signe à Parfondru
en tant que parrain de D8, rôle qui sied au jeune oncle célibataire, et
en tant
que témoin au mariage de D1 Pasquet en 1696. Les
signatures concordent avec ce que l'on trouve à Braye. Il est soit
oncle, soit cousin, de D8 et D1. Le lien matériel est prouvé par les présences et
signatures
entre les Migrenne/Migraine de Braye et Parfondru. La ribambelle de cousins germains de la
génération
suivante (21 naissances) n'a plus de relations transcrites. Appartenant
à la
Généralité de Soissons, Braye aura été vite coupé de Parfondru.
Effet Chemin des Dames avant l'heure ? Il y a aussi un
Pasquet ou Pasquais MIGRAINE dans le
Cher à la même époque.
SUIVENT
LES GÉNÉRATIONS DE PARFONDRU, À PARTIR DE D
Les
générations équivalentes à Braye, à partir de D, sont placées,
ensemble
et à part, à la suite de la somme de celles de Parfondru.
Génération
D (née
1668-1693)
PARFONDRU
ma07 02 1696
D2a
Catherine
Charlier
n14
03
1671
d?? ??
1716
mb ?? ??
1720
D2b Jeanne
Roger
n22 09 1685 (famille
nombreuse venue de Saint Algis et
d07 01 1756 établie à Lavergny) qui se remariera trois
mois après avec Louis Maître, tisserand.** On les
retrouve en nombre à
Marchais.
D4 Marie
Claire Migrenne
n26 02 1670
d10 03 1670
D6 (Marie) Antoinette
Migrenne
n26 03 1671
d06 01 1703
ma25
01 1701
D5 Gabriel Vairon
n28 01 1671
d18 09 1741 Ramecourt
(mb
03 07 1706 D’Huïs/mc Marguerite Bion)
D8 Marie (Marguerite) Migrenne
n06 06 1672 parrain
Nicolas M Cb1
d06
01 1703 marraine Marie M C6
D9 Simon Migrenne
n fin février/début mars
1674
d
aussitôt (page
déchirée)
D11 Jean Migrenne
n26 04 1676
d25 08 1676
D14 Louise Migrenne
n21 11 1677
d25 11 1677***
- - - - - - - - - - - - -
-
Nées de Toussaine
Chédeville C4b
D16 Marie Jeanne
Migrenne
n26 03 1682
d?? ?? 1704/5
ma ?? ?? ????
1 enfant en
1704
D15 Nicolas Lu(s)tignaux
n?? ?? ???? (Lestinois)
d?? ?? ????
remarié
Pétiziaux (Pétizot)
1 fils en 1706
D18 Louise Migrenne
n08 03 1683
d??
?? ????
ma15 01 1704
D17 Antoine Harant
n?? ?? ???? (de
Veslud, valet de charrue)
d?? ?? ????
D20 Marguerite
Migrenne n21
02 1689
d12 05 1752
ma10
12
1720
D19 Pierre Lachere/t/z
n?? ?? ????(sabotier)
d25 03 1742
* Transcription de l’acte :
Le
dimanche aussi quinzième jour du mesme mois de juillet du dit an 1668
est né et
fut baptisé
par nous prêtre curé
de Parfondru, un fils à Jacques
Migrenne de Nicolle Bion ses père
et mère et fut nommé Pasquet par Pasquet
Migrenne et Marguerite Bion***
ses
parrain et marraine.
** Épouse Pasquet quelques mois après la mort de Catherine Charlier, et se remarie
aussi vite une
fois veuve (le 26 11 1726). Les registres de Braye mentionnent un
Joseph
Maître, natif de Tarentaise, qui se marie une première fois en 1717 et
une
seconde fois dans la mouvance Migrenne. Le 7 juin 1761, un
homonyme
décède à Braye, marchand mercier, âgé de 66 ans. Il y a là un autre début de preuve des liens qui à la
fin du XVIème et début du XVIIéme devaient unir
les branches
de Parfondru et Braye. En 1717, un autre Savoyard de Braye (Genevois)
eut un Migrenne
comme témoin à son mariage. Trois mariages de Savoyards à Braye fin
1717-début
1718 et un décès de colporteur plus tard. Revendeurs de batiste tissée
dans la
région de Saint-Quentin par les mulquiniers (origines Roger) et de
toile de
chanvre tissée à Parfondru, fort probablement.
*** La mère (Nicolle Bion) décède moins de trois
mois après.
Les remarques sur la rapidité des remariages valent aussi pour les
générations à
suivre.
Nés de Catherine Charlier
D2a
E2 Marie
Jeanne
Migrenne
n20 03 1697
d17 04 1742
ma19
11 1726
E1 Jean François Vairon
n03 09 1696
d02 01 1779
E 4 M ? Migrenne
n04
10 1699*
d05 10 1699
E 6 M
Louise Migrenne
n30 01
1701*
d?? ?? ????
E 8 Louise Migrenne
n08 05 1703
d06 11 1707
E10 Claudine Migrenne
n?? ?? 1705?
d06
10 1707
E11 Jean François
Migrenne
n26 01 1707
d09 08 1756 (vigneron)**
ma24
11 1732
E12 Marie Barbe
Bequeret
n16
01 1713
d15 07 1778
E 14 Marie Claude
Migrenne
n20 08 1709
d?? ?? ????
………
Né de Jeanne Roger D2b
E15 Jean Philippe Migrenne
n19 10 1721
d10 03 1774 (tisserand)
ma05 02
1742
E16 Marie Jeanne Salenne
n10 10 1722 Eppes
d22 09 1764
* Actes
peu lisibles ou pages détériorées ou manquantes ; pas d’actes pour
1705.
** La
perpétuation d’un nom tient du pur hasard. En effet, si Pasquet Migrenne, veuf en 1720 de Catherine
Charlier qui ne lui avait plus donné d’enfants depuis dix ans, ne
s’était
pas remarié illico, comme on le faisait à l’époque, avec Catherine Roger qui lui donna UN SEUL FILS au bout d’un an, le nom aurait
été rayé
de la carte car E11 le demi-frère, aîné, né de Nicolle Bion,
n’a pas eu
de descendance masculine (voir génération F). Et Pasquet
Migrenne est mort sans autre enfant 5 ans après. Même
constat à
Braye. Et dans les générations suivantes.
Si l’on s’intéresse aux métiers,
mentionnés pour la première fois vers cette époque, on peut supposer
que le
jeune Jean Philippe Migrenne
apprit chez
son beau-père le métier de tisserand, son demi-frère aîné étant
vigneron. Les
femmes sont souvent dites ‘vigneronnes’. Âgé de 20 ans à la mort de son
père,
ce dernier volait certainement de ses propres ailes et dut lui succéder
(vigneron aussi ?), tandis que le cadet, âgé de cinq ans, suivit
sa mère
dans son nouveau foyer. Les Migrenne
vignerons, mais aussi, et parfois en même temps, tisserands et
travailleurs de
la terre, ne gagnèrent pas beaucoup d’argent. La poule ne devait pas
aller au
pot chaque dimanche.
À remarquer aussi la date des mariages :
une fois les vendanges faites et jusqu'en février, la plupart du temps,
d’où le
grand nombre de naissances au premier trimestre de l’année. Ou encore
de la fin
du carême à la Saint-Jean. Si le mariage est célébré à une autre date,
il y a
lieu de se demander s'il n'a pas été dicté par la nécessité. Voir date
de
naissance du premier-né.
FIN DU TRONC COMMUN MIGRENNE/PARFONDRU
puisque
de E15/E16
naissent 3 fils ayant chacun une descendance
mâle.
La
diaspora commencera timidement avec la génération F et, réellement,
avec la
génération G pour ce qui est des 4 branches issues du tronc commun et
ayant des
ramifications au début du 21e siècle. À partir de la
génération J
nous ne mentionnons plus les filles Migrenne qui n’ont pas
transmis le
nom.
Avant de passer à la
génération F, voici, retranscrit in extenso, l’acte
du 10 juin 1737, dressé par le curé de Parfondru faisant état de la
confirmation, en l’église de Bruyères, de la jeunesse de la paroisse.
Les noms
cités donneront une idée des familles résidant alors à Parfondru et
toutes, un
jour où l’autre et au fil des générations, étroitement alliées aux Migrenne.
Le Dixième juin
de la présente année mil sept cent trente sept, ont été confirmés en
l’Église
de Bruyères par Monseigneur de la Fare, Évêque de Laon :
Nicolas
DAMOUR, Jean
DAMOUR, Marie Claude DAMOUR, enfants de Jacques
DAMOUR et Élisabeth RUELLE son épouse.
Jean
GRONIER, Jean
Antoine GRONIER, Élisabeth GRONIER, enfants de
Philippe GRONIER et de Marie ROBIN, son épouse.
Jean
ÉVRAD, Claudine
ÉVRAD, enfants de Clarin ÉVRAD et de Claudine BION,
son épouse.
Jacques
DAMOUR, Pierre
DAMOUR, fils de Dominique DAMOUR et de Marie
ALLARD son épouse.
Pierre
VAIRON, fils de
Gabriel VAIRON et de Margueritte BION son
épouse.
François
CHÉDEVILLE, fils
de François CHÉDEVILLE et de Jeanne RIGAUX son
épouse.
Pierre
CHANTEREAU,
Françoise CHANTEREAU, enfants de Pierre CHANTEREAU et
de Marie LUQUET son épouse.
Jean
Claude CHÉDEVILLE et
Claude CHÉDEVILLE, enfants de défunt Joseph
CHÉDEVILLE et de Marie Anne HOULIER.
Nicolas
CATIER, Sébastien
CATIER, Marie Catherine CATIER, enfants de
François CATIER et de Élisabeth RIGAUX son épouse.
Claude
CHÉDEVILLE, Marie
Magdeleine CHÉDEVILLE, enfants de Claude
CHÉDEVILLE et de Magdeleine LONGUET sa femme.
Louis
LACHERET, fils de
Philippe LACHERET xx
Jean
LUQUET, fils de Jean
LUQUET et de Marie Catherine LEROI son épouse.
Pierre
LACHERET, Jean
Antoine LACHERET, fils de Pierre LACHERET et de
Margueritte MIGRENNE, son épouse.
François CHANTEREAU, Adrien Claude
CHANTEREAU, fils de
Claude CHANTEREAU et de Élisabeth LEROI, sa femme.
Charles
GRONIER fils de
défunt Charles GRONIER et de Élisabeth BEQUERET
sa femme.
Jean
François VAIRON,
fils de Jean François VAIRON et de Marie MIGRENNE son épouse.
Jean
Antoine DAMOUR,
Marie Margueritte DAMOUR, Catherine DAMOUR, enfants
de défunt Claude DAMOUR et de Jeanne Cécile BEQUERET sa femme.
Jean
Antoine DUFOUR, fils
de défunt Philippe et de Marie Anne CARLIER
son épouse.
Jacques
CHÉDEVILLE fils
de Henry CHÉDEVILLE et de Marie Jeanne CHARLIER.
Philippe DAMOUR, fils de Jacques
DAMOUR
et d’ Élisabeth
RUELLE.
Nicolas
BEQUERET, fils de
François BEQUERET et d’Élizabeth BEQUERET son
épouse.
Pierre
CHANTEREAU, fils
de Pierre CHANTEREAU et de Antoinette BEQUERxxxx
son épouse.
Charles
DAMOUR, fils de Charles
DAMOUR et d’Anne NOBILEAU.
Marie
Jeanne
SALENNE, Marie Louise Salenne,
filles de Jean Salenne et de Marguerite Michaut.
Marie Jeanne THABOURET fille de
Jeanne
THABOURET xx .
Marie Élisabeth VOIRY, Marie VOIRY,
filles de Pierre
xxxxx.
Marie Claude LUQUET fille de
NICOLAS
LUQUET et de Jeanne
NOBILEAU.
Marie Catherine NOBILEAU fille de
défunt
Antoine NOBILEAU
et de Élisabeth PÉTIZIAU.
Marie Barbe BEQUERET, Marie
Margueritte
BEQUERET Marie
Claude BEQUERET, Marie Louise BEQUERET, Marie Magdeleine BEQUERET,
filles de
Jean François BEQUERET et de Jeanne DUEZ.
Marie Magdeleine LONGUET, fille de
Jean
LONGUET et de
Jeanne VAIRON.
Michelle BEQUERET fille de Claude
BEQUERET et de Claudine
NOBILEAU.
Elisabeth BEQUERET fille de Nicolas
BEQUERET et de Jeanne
CHÉDEVILLE
Marie Catherine PAGNY, fille de
Pierre
PAGNY et de
Margueritte HOULIER.
Marie Élisabeth LEROI, fille de
défunt
Jean LEROI et de
défunte Antoinette BARJONVAL .
Laurence GRONIER, fille de Gabriel
GRONIER et de Louise
DUPÉRIER ( ?) son épouse.
Ce que je certifie véritable en foy
de
quoi jay signé…..
Jean Coutre.
À
noter : l’écrasante supériorité numérique des DAMOUR, (5 foyers),
CHÉDEVILLE, (4 foyers), BEQUERET (4 foyers), CHANTÉREAU (3 foyers),
tous unis
aux Migrenne un jour où l’autre. Cette liste recense 36 foyers.
On en
compte 75 en 1760. Quasiment la moitié de ces 36 semblent ne pas être
unis par
les liens légitimes du mariage : pas de mention ‘son épouse’, ou
bien
mention ‘sa femme’ ou encore un abrégé non déchiffré dans deux cas. Il n'y a pas d'exemple de liste ainsi
rédigée dans les registres des autres communes.
1) Comment
expliquer l’absence de Jean Philippe
MIGRENNE ?
2)
On
semble néanmoins avoir ratissé large, puisque certains confirmés
sont âgés de 18 ans.
3)
Les
‘Paille-foin’ auraient-ils été des libertins en délicatesse avec la
religion ? Quel Satan a-t-il fallu exorciser à Parfondru ?
Les motifs
de cette reprise en main restent à découvrir. Une seconde liste
d’enfants
confirmés à Bruyères en 1746, ne mentionne pas ces détails et se
contente des
noms.
4)
Marie-Jeanne Salenne, notre grand-mère à tous.
****
Du four au
moulin
À
quoi tient une descendance ? Encore une fois, la réponse
est : à peu
de choses. Un Jean Salenne, né vers 1620, est meunier à Eppes
en 1668.
Né vers 1680, un autre Jean Salenne, fils de feu Claude et de
Claudine
Huon, frère de Pierre, (du moulin de Festieux) se marie une première
fois le 23
janvier 1702, avec la fille de celui qui l’emploie comme valet (au
moulin de
Coucy-les-Eppes, semble-t-il). Elle s’appelle Jeanne Thiéry ; elle
est
veuve et mère d’un enfant. Tout ceci se passe à Mauregny-en-Haye, à
moins de
deux lieues de Parfondru, où les Salenne sont venus s’établir.
Martin Salenne,
frère de Jean, est meunier à Fussigny/Courtrizy, tout près. Tout comme
Antoine
(en 1711).
De ce mariage
naissent : a) Jean
Louis en décembre 1702 ; b) des jumeaux en mars 1704 : Jean
Martin et
Nicolas Martin, leur oncle est parrain ; c) une Marie Jeanne en
1706,
probablement tante ou cousine et marraine de notre Marie
Jeanne. (L’autre Jean Salenne, parrain, est meunier
à
Courtrizy) ; d) Jacques en juillet 1708. Leur mère, encore en vie
en 1709
(signature), disparaît en 1717. Les enfants Salenne ne meurent
jamais en
bas-âge. Belle race ? Bien nourris ?
Une famille Jean Salenne/Marie
Anne Frémaux réside à Montaigu et y a des enfants dont les parrains et
marraines viennent de Courtrizy, en 1715/1721. Le père, Jean se remarie
et son
fils Jean Charles s’y marie en 1737. Aucune trace de la famille du
frère, notre
Jean (Louis ?), peut-être resté à Courtrizy. Les
archives de Festieux et Courtrizy manquent. Il y a toutes les
chances pour que les Salenne qui nous intéressent y soient
nées. Il y a
des Frémaux/Huon dans la meunerie dans toute la région.
Il semble que notre Jean
Salenne
soit allé chercher une seconde femme hors de Mauregny. Il épouse Jeanne
Michaux, veuve Chedaille, qui lui donne 9 enfants Trois filles les
suivront à
Parfondru : Marie Catherine, Marie Jeanne, née à Eppes le
10 10
1722, et Marie Louise, Mariées à Parfondru ou tout près. Il apparaît à
Parfondru à une date indéterminée ; peut-être pour prendre les
rênes du
moulin. Il décède à Parfondru le 14 05 1739 avant le mariage Salenne/Migrenne.
Mais il a un beau-fils, Jean Chedaille, meunier à
Montchalons.
Père prolifique, il laisse à ses filles cette capacité de procréer en
abondance. S’il n’y a plus de Salenne dans la région,
existe-t-il un
lien avec ceux qui foisonnent actuellement en Seine-Maritime ?
À ce moment, à Eppes,
Festieux et partout
ailleurs, jusqu’au Chemin des Dames, l’orthographe change subitement.
Les
meuniers sont toujours là, mais orthographiés et signant SALENDRE
ou SALANDRE
ou même SALLANDRE. Ils disparaissent d’Eppes dans la première
moitié du
dix-neuvième siècle mais prolifèrent dans tout le département jusqu’au
vingt et
unième siècle. Il existe une personne sur l’annuaire téléphonique de
Festieux
(avec deux L) et une foison de SAL/L/ANDRE disséminés dans l’hexagone.
Près de
600 sont nés en France entre 1890 et 1990. Sur un acte de mariage de
1741 à
Ramecourt, la signature est reportée ‘Salendre’ et le texte rectifié
pour faire
apparaître le ‘dre’ final en gras (deux fois). En 1711, un Salaine de
Montaigu
est parrain d’un enfant (mère née Frémeaux) à Saint-Erme ; un Salenne
(le même ?) est parrain d’un enfant Supply l’année suivante.
Pourquoi les Migrenne
ont-ils échappé à cette mutation due vraisemblablement à la
prononciation ?
****
Enfants
de Parfondru confirmés à Bruyères en 1746
BEQUERET François
BEQUERET
Marie-Jeanne
BEQUERET Nicolas
CHEDEVILLE
Nicolle
CHEDEVILLE Jean-Pierre
BEQUERET
Marie-Elizabeth
BEQUERET Marie-Jeanne
ROZEAUX
Jean-François
BEQUERET
Marie-Louise
EVRARD Marie
GRONIER Marie-Anne
CHEDAILLE Jean-Nicolas
CHANTEREAU Marie-Rose
CHEDAILLE Jean-François
CHANTEREAU Marie-Jeanne
CATIER François
CHANTEREAU
Marie-Hélène
CHEDEVILLE
Jean-Baptiste-Augustin
LACHERET Antoinette
RIGAUX ? Nicolas
LACHERET
Marie-Jeanne
RIGAUX Philippe
LUQUET Madeleine
CHEDEVILLE Marie Barbe
RIGAUX Philippe
MARDIGRAS Catherine
HARCIGNY Pierre
MIGRENNE Marguerite
DAMOUR Charles
DUMON ?
Cécile
VAIRON Jacques
CHANTEREAU Marie-Claude
CHANTEREAU Jean-Claude
HARCIGNY Marie
ROBIN
Jean-Philippe-Nicaise
DAMOUR Marie
DAMOUR Louis
GRONIER Catherine
CHANTEREAU Pierre
GRONIER
Marie-Claude
PAGNY
Jean-Pierre
GRONIER
Marie-Elizabeth
BEQUERET Nicolas
PAGNY
Marie
DAMOUR Jean-Philippe
PIERROT
Nicolle
CHEDEVILLE Jean-Pierre
PIERROT
Marie-Claude
BAUDELOT Elizabeth
DAMOUR
Marie-Elizabeth
16 foyers différents
21 foyers
différents auxquels il faut
rattacher la Paroisse/Chapelle de Lavergny :
LE GROS
Catherine ROGER Catherine ROGER Rosette
HARCIGNY
Madeleine
HARCIGNY Jacques DU
PREZ Catherine DU PREZ Claude
DU PREZ Louise
DU PREZ Louis
Génération
F
PARFONDRU
Nées de Marie Barbe
Bequeret E12
F2
Marie
Barbe Marguerite Migrenne
n05 01 1734
d23 11 1769
ma22 01 1754
F1 Jacques Chédeville
n27 12
1728
d01 10 1794
F4 Marie Jeanne Migrenne
n01 11 1740
d23
11
1740
……..
Nés de Marie Jeanne Salenne E16
F5 Jean Baptiste Louis
Migrenne
n23 06 1743
d23 01 1809 tisserand/tonnelier/manœuvre
ma22 11 1768
F6
Marie
Madeleine Harcigny
n13 03 1746 (tuiliers à
Lavergny)
d21 11
1786
F8 Marie
Madeleine Angélique Migrenne
n26 05 1745
d12 12 1820 vigneronne voir G4
ma20 02 1775
F7 Nicolas Bequeret
n14
04 1738
d07 05 1807
F9 Jean
François Migrenne
n25 09 1746
d22
02 1821 tisserand
ma 10 01 1775
F10a Marie Catherine Damour
n30 06 1754
d28 09 1775
( voir Gx )
mb 16 01 1776
F10b Marie Claude Evrad
n18 09 1751 (aucune M. Claude à l’état civil)
d22
10 1838
F11 Jean
Claude Philippe
Migrenne
n30 07 1748
d3 Frimaire
II (23 11
1793)
ma03 03 1774
F12 Marie
Catherine Vairon
n21 09 1748
d11 06 1819
F14 Marie
Marguerite Migrenne
n20 05 1750 voir G46
d06 01
1819
m?? ?? 1782 (registres manquants à Cherêt)
F13 Rémy Nicolas Berthe
n08 04
1756
d
après 1807 meunier à
Juvincourt ?
F16 Marie
Madeleine Migrenne
n22 09 1751
d03 04
1753
F18 Marie
Claude Migrenne
n20 06 1753
d22 12 1844
m23
09 1780 à Vorges
F17
Glorieux Michel
n07 07 1755
d09 11 1841
F 20 Marie
Jeanne Véronique
Migrenne n30 08
1759
d16
10 1844 ancienne
vigneronne
m06 03 1781 Cherêt
(enfants à
Veslud) + (voir G 48)
F19 Thomas Hérisson
n?? ??
1739 veuf Frémeaux
d18 01 1789 à Reims
F 22
Marie Catherine Henriette Migrenne n01 01 1761
d19 01 1761
F 24
fille sans nom
n12 02 1762
d13 02 1762
À
noter : le nombre important d’enfants nés des filles Salenne,
elles-mêmes appartenant à une fratrie de 11 enfants sur 2 lits ;
l’effarante mortalité des filles en très bas âge ainsi que celle des
mères
souvent après les couches ; mais aussi la vitalité des garçons ;
deux
naissances hors mariage : F14, F20, chez les plus jeunes des
filles de E16. Ainsi, des 11 enfants
de E16,
seules trois filles sur 7 ont survécu, alors que 4
garçons sur les 4 ont tenu bon. F9,
F11 ayant, seuls,
eu une descendance masculine ont perpétué le nom. Le début de la
diaspora
coïncide avec la présence d’une famille très nombreuse. Le phénomène se
reproduira (voir la fratrie d’Alfred Migrenne deux générations
plus
tard). Pas de diaspora à BRAYE dans des circonstances
semblables où, pourtant, la situation économique ne
devait pas être tellement différente et où le choléra ne semble pas
avoir sévi.
Une enfant abandonnée à l’Hospice de Laon par F20, sa mère dès le
lendemain de
sa naissance.
Génération G
PARFONDRU
G28 Marie
Victoire Migrenne n01
06 1793
d18
12 1857
ma18 02 1829
G27
Jean Pierre Quis/s/y n18
05 1807 Vauxaillon
d17 11 1853
G30 Augustine
Cécile Migrenne
n11
Thermidor III (29 07 1794)
d17
Vendémiaire V (18 10 1796)
………..
Nés de Marie Catherine Vairon
F12
G32 Marie Catherine Agnès Migrenne n11
10 1775
d08
10 1845
ma08 02 1799 (Bruyères)
G31a Jean Marie Lemoine
n?? ?? 1775 de
Montchalons, aux armées
d18
05 1802
mb Floréal XII (09 04 1804) Laon
G31b
Georges Brodard n?? ?? 1771
d25 03 1833 **** taillandier, ‘né à Waleau, Hongrie’
mc29 01 1834
G31c
Jean François Chantéraux n14
11 1765*****
d19 07 1838
G34 Marie
Claude Agnès
Migrenne
n04
01 1778 ( voir H37)
d04
01 1845
ma31 03 1813
G33
Pierre Sébastien Gronier
n20 01 1764 marchand
d04 07 1841
G35 Nicolas Vincent Migrenne
n21 01 1780
d01 01 1785
G38 Marie Véronique Adélaïde Migrenne n30 09 1782
d20
03 1858
ma07 01 1807
G37 Jacques Emmery
n?? ??
1782 tisserand, militaire, de Montceau-le-Waast
d12 09 1840
G40 Marie (Éléonore Ismérie*)
Elizabeth ??Migrenne n26
09 1785
d07 12 1867 vigneronne
ma13 01 1813
G39 Nicolas Rozeau
n03 09
1789
d17 03 1850
G41
Jacques
Claude Philippe Migrenne n25
07 1788
d14 06 1855
ma04 04 1809
G42
Marie
Louise Françoise Bequeret
n06 10
1782 (née de F7/8) cousine germaine **
d10 07 1854 vigneronne
G43 Lambert
Vincent Migrenne
n07 04 1790
d16
06 1866
ma23 11 1812 militaire
G44a Marie
Jeanne Catherine
Chédeville n30 01 1787
d26 02 1821
mb27 03 1821
G44b Marie
Célestine Agnès Baudelot
n06 06
1798
d20 08 1854
……….
Née
de Marie Marguerite Migrenne F14 (père inconnu)
G46 Marie Louise Migrenne
n25 01 1773
d17 07 1852 Laon Hôtel-Dieu
ma??
?? ????
G45 Jean Baptiste Gilbert
n?? ??
1771? veuf Delahaye???
d avant 1852
……….
Née
de Marie Jeanne Véronique Migrenne F20
G
48 Marie Louise Augustine Migrenne n29
04 1793 à Chérêt
d20 05 1807 à l'hôpital de Laon (An VIII) :
« Fille naturelle de Véronique
Migrenne,
entrée au dit hôpital le lendemain de sa naissance. » Décès déclaré par Marie
Barbe Devèze, Mère Supérieure de la Charité.*** Abandonnée par sa mère,
veuve
en 1789, déjà mère de 3 enfants (Hérisson), et nourrice d’enfants de
l’hospice.
Pas de registres pour Chérêt entre 1771 et l'an XII 1804.
*
Ismérie :
en rapport avec la Vierge Noire de Notre-Dame de Liesse. Autres prénoms
souvent
en rapport avec les Dames de France ou d’Empire selon l’époque. Ou bien
Salaberge, sainte de Samoussy.
**
premier
mariage consanguin entre porteurs du nom, mais (voir liste de
confirmation)
l’endogamie fut la règle plutôt que l’exception dans ce village fermé.
Voir le
nombre de dispenses présentes dans les actes de mariage. (Voir aussi
génération
suivante H10/28 et H9/27.) On trouve des mariages entre cousins
germains en
ligne directe (noms différents) sur trois générations. Remarquer aussi
dans
cette génération la tendance des hommes à épouser des filles nettement
plus
âgées qu’eux, à l’inverse des 5 ans d’aînesse habituels chez le mari.
Influence
des guerres ?
***
Pour mémoire, en 1809, on note la déclaration, à Laon, de 29 filles
exposées
contre seulement 7 garçons.
****
Walau est un bourg allemand près de Mayence. Il y a trois 'Waleau'
possibles
dans ce qui était alors la Hongrie. Le plus plausible est Valea lui
mihai,
aujourd'hui en Roumanie à 40 kilomètres de Debrecen (Hongrie). Les
autres :
Valea lerii, près de Cluj en Roumanie (200 km de la Hongrie) et Valea
vigeului,
près de Sigetu à la frontière roumano-ukrainienne. Que faisaient-ils
là-bas
avant la Révolution ? La mère de Brodard porte un nom français. Le
mystère
persiste.
*****
Jean François Chantéreau est le fils de Marie Louise Salenne/Pierre
Chantéreaux, jeune sœur de Marie Jeanne, mariés le 27 01 1744(la mère,
veuve,
née Michaux, vit encore), décédée le 22 05 1789. Sur l’acte, en 1834,
le nom
est devenu Sallandre.
Le choléra arrive, nous
dit-on, dans le
département par Coucy-lès-Eppes, frappe à Parfondru, chez les Migrenne,
trois
frères et leur famille proche : G5, G15, G17, issus de F9, tous tisserands.
Il y eut en tout
37 morts dont 34 attribuables au choléra : 33 adultes et un enfant
de 8
ans (plus trois enfants : deux en très bas âge et un mort né, dont
on ne
peut déterminer la cause du décès) entre le 4 avril (deux Migrenne
ouvent la
liste) et le 19 juin 1832. Jean Pierre Parant, l’instituteur, qui avait
accompagné les décès comme témoin, clôt la liste. À Festieux, le mal
tue 61
personnes entre le 18 mai et le 1 Août. Y compris, comme à Coucy, les
meuniers
Salandre. Il ne touche ni Athies, ni Bruyères, ni Montchalons, ni
Orgeval.
Génération H
PARFONDRU
Mariages
simultanés le 27 11 1834 de H2/HI et H23/H24,
suivis, le 27, de celui entre H3 et
H4a
Nés de Marie
Cécile Damour G8
H2 Marie Cécile Anastasie Migrenne
n30 12 1809
d14 10 1870
Samoussy, seule
mention ayant survécu.
ma24 11 1834
H1
à Élie Rousselle
n10
10 1812
d13 07 1886
H3 Jean
François Étienne Migrenne
n24 12 1811
d17 05 1887
ma27 11 1834
H4a Marie Rose Éléonore Rousselle
n02 08 1810
d10 02 1853
mb06 04 1853
H4b Marie Louise Rosalie
Damour
n09 07 1811 (Vve
Chédeville) de G11/12
d29 11
1897
H5 Jean Baptiste Migrenne
n09 09 1813 (témoin à Montchalons en 1882 ?)
d21 12 1896
ma01
12 1835
H6 Marie Cécile Archange
Chantéreaux n29 04 1814
d17 02
1897
H8 Marie Rose Élina Migrenne
n12 09 1815
d26 09 1887
ma24 05 1837
H7 François Guillaume
n16 brumaire
d04 061876
H10/H28 Françoise
Eugénie Migrenne
n24 08 1818
d?? ?? ????
ma08 12 1841
H9/H27 Charles David
Migrenne
n28 12 1818 (cousins germains) voir ci-dessous
d16 03 1879
H11 Vincent
Laurent Migrenne
n25
09 1820
d30
06 1887 à
Orgeval
ma08 11 1842
H12a Marie Louise Marie Anne Guéné
n08 04 1822
d11 10 1852
mb22 12 1852
H12b
Adrienne Brisset
n13 11 1830 Bruyères
d?? ?? ????
H13
Joseph
Antoine Migrenne
n29 06 1823
d28 11 1823
H16
Marie
Agnès Armandine Migrenne
n07 09 1825
d20 08 1829
……….
Nés de Marie Louise
Rigaux G18
H17
Jean
François Migrenne
n09 01 1809
d23
01 1809
H19
François
Antoine Migrenne
n01 11 1811
d12 05
1888 Athies
ma??
02 1833
H20
Marie
Cécile Restitut Fraillon
n04 03 1813
d30 01 1879
H22
Marie
Rose Joséphine Migrenne
n29 03 1813
d14
02 1902 à Bruyères
ma24 11 1834
H21 Jean François
Honoré
Évrad
n17 11 1811
d27
02 1894
………..
Nés de Marie
Joséphine Ismérie Chédeville G20
H24
Marie
Joséphine Philippine Migrenne
n04 10 1813
d07
01 1882
ma24 11 1834
H23 Jean Baptiste
Isidore
Rousselle
n19 02 1814
d25
09 1863
H26
Marie
Françoise Caroline Migrenne
n14 02 1815
d25 08 1815
H27/H9
Charles David Alexandre Migrenne n28 12 1818
d16 03 1879 à Vaux
ma18 02 1841
H28/H10 Françoise
Eugénie Migrenne
n24 08
1818
d?? ?? ????
H30 Marie Rose
Victoire
Migrenne
n05 01 1824
d31 11 1911
ma12 08 1847
H29a François Darius
Évrad
n03 01
1823
d28 09 1861
mb14
10
1875
H29b François Lambert
Lorion
n18 08
1803 Pinon
d04 06 1888 Bruyères
………
Nés de Marie
Louise Françoise Bequeret G42
H31
Philippe
Lambert Migrenne
n15 05 1810
d26
06
1818
H33 Joachim Migrenne
n12 02 1812
d04 02 1875
ma01 06 1834
H34
Marie Catherine Rose Damour
n23 08 1809
d02
02 1881
H36
Marie
Louise Virginie Migrenne
n18 01 1814
d24 06 1887
ma06 02 1838
H35a François Célestin
Valentin Gronier
n17 02 1815 voir G34
d22 02 1840
mb10
01 1842
H35b Louis Alexandre
Retrain
n26 02
1812
d?? ?? après
1887
H37 Louis
François Stanislas Migrenne n03 07 1817
d06 02 1881 Laon Hôtel-Dieu
ma15 12 1840 Bruyères
H38a Valentine Eudoxie Daret
n18 10 1817
d19 03 1862
mb28 05 1862 Athies
H38b Marie Angélique Flore Delvalet
n01 09 1816 fille
naturelle
d14 05
1890 Laon
Hôtel-Dieu
H39
Philippe
Honoré Migrenne
n16 01
1823
d12 06 1862 Laon tisserand/
garde horticulteur
ma24 11
1846
H40a
Marie
Armande Salaberge Rouen
n?? ?? 1827
d31 09 1854
mb11
12 1854
H40b
Marie
Augustine Adélina Martin n20 12 1834 Orgeval
d?? ?? ????
…….
Nés de Marie Jeanne
Catherine Chédeville
G44a
H41
Lambert
Rémi Migrenne
n01 10 1813
d10 01 1815
H44
Marie
Catherine Agnès Migrenne
n19 09 1816
d02 04 1840
ma 07 12 1836
H43 Nicolas Isidore
Évrad
n01
02 1814
d29
01 1904
H45 François
Prosper
Migrenne
n26 09
1817
d26 12 1822
H47 Lambert
Laurent Migrenne
n23 04 1822
d02 05 1822
H49
François
Lambert Migrenne
n12 02 1824
d05
08 1824
H52 Marie Rose Célestine Migrenne n13
12 1825
d21
07 1900 Bruyères
ma20 10 1846
H51
Charles Narcisse Chédeville
n25 12 1825
d09 07 1894
………..
Nés de Marie Célestine
Agnès Baudelot G44b
H53
Henri Philbert Migrenne
n22 08 1829
d18 04 1893
ma05 12 1853
H54 Adolphie
Marie Rose Gronier
n06 03 1833
d21
06 1895
H56 Célestine Florence Célinie Migrenne n26 09 1836
d12 02 1840
H58 Louise Adorine Migrenne
n23
05 1841
d26 05 1906
ma17 12 1860
H57
Magloire Clovis
Évrad
n23 10 1836
d?? ?? ????
Génération
I
PRFONDRU
Se
caractérise par une chute brutale du taux de natalité, sauf pour une
branche.
Accentuation du contraste entre embourgeoisés parcimonieux et
prospères, d’une
part, et prolétaires prolifiques, de l’autre. On peut le penser. Sans
preuves
matérielles (aucune archive notariale ne subsiste).
Née
de Marie Louise Rosalie Damour H4b
I2 Élise
Éléonore Migrenne
n22 07 1840
d18 12 19..
ma 08 06 1859
I1
Célestin Auguste Isidore Piérot
n03 03 1838
d??
?? ????
……..
Née
de Marie Cécile Archange Chantéreaux H6
I4 Archange Rose Anaïsse Migrenne
n11 01 1836
d??
?? 191?
ma22 11 1853
I3a
Pierre Laurent Retrain
n27 01 1828
d31 10 1854 Corbeny
accident
(couvreur)
mb11 12 1855
I3b
François Jean Baptiste Chédeville
n04 02 1833
d08 07 1914
……..
Né de Marie
Louise Marie Anne Guéné H12a
I5 Alfred Aristide Migrenne
n15
07 1844
d22 11 19.. établis un temps
à Orgeval
ma 02 03 1868
I6
Alphonsine Anna
Meurice
n24 01
1852
d24 02 19..
Née
de Marie Cécile Restitut Fraillon H20
I8 Marie
Zoé Cécile Migrenne
n25 09 1835
d?? ?? ????
m31 10 1851
I7
Hyppolite Aristide Cuvilliers
n08 07 1831 instituteur
d?? ?? ????
………
Nées de Françoise Eugénie
Migrenne H28/H10
II0 Uranie
Armande Eugénie Migrenne
n04 10 1842
d19 07 1899
ma29 01 1867 1 enfant
mort-née à
Veslud le 09 08 1866
I9 Hyppolite Amable
Wattelier
n18 06
1839
d?? ??
après 1898
Veslud
I12 Rose
Joséphine Migrenne
n24 12 1845
d??
?? ????
ma17 04 1866
I11 Jules Augustin
Bourdin
n18
02 1841
d?? ?? ????
…….
Nés de Marie
Catherine Rose Damour H34
I14 Joachime
Virginie Migrenne
n25 09 1837
d?? ?? après 1899
ma14
02 1859
I13
Désiré Laurent Martin
n10 08 1837
d09
05 1899
I15 Joachim Aristide Migrenne
n15
08 1840
d?? ??1902
ma29 10 1867
I16
Olive Milda Virginie Chédeville
n12 11 1850
d28
11 1911
……
Nés de
Valentine Eudoxie Daret H38a
tous à
Bruyères et Montbérault et déplacés
à Athies (grande
diaspora)
I17
Toussaint Gustave Frédéric
Migrenne n01 11 1842
d21
01 1910
ma10 04 1869
I18 Sabine Zénaïde Michaux
n24 09 1845
d??
?? ????
I19 Arthur Séraphin Migrenne
n08 12 1843
d24 02 1912 Namur
ma??
?? ???? Bruxelles ?
I20a Louise Adèle Caron
n15 02 1845 Saint-Quentin
d?? ?? 1876 Bruxelles
mb26
08 1878 transcrit sans
trace à Bruyères
I20b Joséphine Adolphine Chéret
n16 05 1856 Huy
d 09 02 19.. Namur
21
Louis Alfred Migrenne
n05
04 1847
d05 03 19.. Guis
m21 02 1874
I22 Eugénie Marthe
Noiron
n12 06
1857
d05 08 19..
I23
François Stanislas Migrenne
n11 05 1849
d26 11 19.. manouvrier ‘Père
Marin’
ma21 10 1871 où ?
I24
Marie Eugénie Adélaïde Bruaux
n?? ?? 1851 ‘Marie
des Sables’
où ?
d19 03 19..
I26
Marie
Lucette Migrenne
n07 11 1852
d16
03 1909
ma7 05 1872
I25
Narcisse
Alphonse Deligat
n23 10 1848 Gizy
d??
?? ????
I27 Henri Georges Migrenne
n26 08 1854
d19 11 1917 domestique
ma13
03 1876
I28
Marie Aglaé Évrard
n01 08 1855
d14 04 19..
I29
Georges Stanislas Migrenne
n22
09 1859
d07 09 1921 fait de guerre
ma?? ?? ????
I30 Renelle Louise Blondel
n??
?? 1857
d?? ?? ????
………
Née de Marie
Augustine Adélina Martin H40b
I32
Aline
Marie Joachime Migrenne
n04 03 1856
d20
07 19..
………
Nés
de Adolphie Marie Rose
Gronier H54
I33
Louis Valentin
Aristide
Migrenne
n08 09
1854
d29 03 1916
ma09
01 1878
I34 Julia Luzurier
n21 03 1852
d24 09 1904 Orgeval
I36
Élisa
Ambroisine Migrenne
n29 01 1863
Génération
J
PARFONDRU
Couleurs et
numérotation réservées aux
Migrenne ayant
descendance, sans date après 1918
Né de Alphonsine
Anna Meurice
I6
J1
Alfred Georges
Migrenne
n27 07
1871
d19..
m10 05 1897
J2 Maria Amanda
Piérot
n22 03 1877
d19..
Jeanne Irma Migrenne
n?? ?? ????
d02
07 1915
m?? ?? ????
Achille Pilloy
n?? ?? ????
d?? ?? ????
......
Nés de Olive
Milda Virginie Chédeville
I16
J3 Louis Aristide
Migrenne
n24 08 1869
d15 02 19.. charcutier Saint-Erme
m11
06 1894 Veslud
J4
Aurore Amanda Bourdin
n19 02 1873
d28 01 19..
Odyle
Jeanne
Migrenne n09
02 1872
d29 07 1872
Édouard
Hyacinthe
Migrenne
n05 04
1874
d11
12 1879
J5
Raymond Henri Migrenne
n18 06 1885
d29 12 19.. montigny sur crécy
m07 06 1909
J6 Marie
Julie Catherine Carré
n10 12 1886
d01 04 19..
……..
Nés de
Sabine Zénaïde Michaux I18
J7 Gustave
Migrenne
n03 04 1866 Athies
d09 04 19..
m07 02 1891
J8 Louise
Florentine Géhu
n08 11 1873
d?? ?? 19..
J9
Alfred Philogène
n31 08 1880 Athies
d05
01 19..
m25 04 1905
J10
Joséphine Marguerite Gohier
n26 08 1884
d?? ?? 19..
……….
Né de
Joséphine Adolphine Chéret I20b
J11
Arthur Henri Adolphe
Migrenne
n24 10 1881 Namur
d26 09 19..
m retranscrit 24 02 1908 sans
descendance
J12
Thérèse Jeanne
Dandois
n10 06 1890
d?? ?? ?19..
………..
Nés de
Eugénie Marthe Noiron I22
J13
Gabriel Hector Migrenne
n19 02 1876 Guise
d?? ??
19..
m25 05 1901
J14
Julienne Chimot
n24
10 1877
d?? ?? 19..
J15
Marcel Migrenne
n12 09
1889
d12
03 19..
ma 11 04 1914
J16a
Jeanne Valentine
Warin
n04 06
1893
d17
06 19..
mb19..
J16b
Maria Aélina
Germaine Voisin
n21 02
1893
d10 04 19..
mc ?? ??
19..
J16c
Marcelle
Bridoux
n10 04 1901
d13 02 19..
………..
Nés de
Marie Eugénie Adélaïde Bruaux I24
Eugénie
Flore Eudoxie
Migrenne
n16 07 1876
d07 07 1877
J17
Eugène Alexandre Migrenne
n22 04 1873
d22 01 19.. Amiens
m15 06 1901
J18
Blanche Delache
n?? ??
????
d?? ?? 19..
J19
Alfred Gustave Migrenne
n23 07 1878
d21 10 19..
m24 09 1900
J20
Marguerite Louise Boucher
n29 09 1878
d23 11 19..
J21
Albert Émile Migrenne
n25 04 1881 Athies
d28 10
19.. Crécy-sur-Serre/Laon
m29 12 1906
J22
Marie Eugénie Turpin
n19 06 1884
d02 07 1968
J23
Arthur Aristide Migrenne
n24 01 1883 Athies
d16 09 1917+
m24 02 1908
J24
Marguerite Clara Thomassin
n05 11 1888
d14 07 19.. remariée
J25
Arsène Édouard Migrenne
n12 10 1884
d22 08 19.. Eaubonne
ma23 08 1910 Hirson
J26 Georgette
Alzine Brissot
n02 12 1888
d03 11 19..
………….
Nés de
Aglaé Évrard I28
J27
Henri Georges Migrenne
n29 12 1876 Athies
d02 11 19.. flavy le martel
m08 09
1900
J28
Adélaïde Adèle Lebeau
n05 10 1880 aulnois
d16
05 19..
Albert
Charles
Migrenne
n?? 11
1878
d28 05 1888
J29 Arthur Gabriel
Migrenne
n13 01 1881
d05 11
19.. La Malmaison
ma02 09 1905
J30 Eugénie
Marie Gillet
n13
04 1883
d02 10 19..
Marie
Aglaé Migrenne
n16 06
1882
d
avant 1920
ma25 07 1904
Auguste
Léon Hutin
n23
03 1879
d16 06 19..
J31 Gaston Alfred
Migrenne
n16 04 1885
d14 06 1916+
ma18 09 1909 dv 1912
J32 Georgette
Émilienne Balitout
n26 10
1891
mb 1913
Nottelet
d12 09 19..
Amédée
Georges
Migrenne
n?? ?? 1886
d23 06
1891
Albertine Eudoxie Migrenne
n21 09 1887
d18 02 1889
J33
Albert Charles Migrenne
n13 01 1889 Athies
d19..
ma20
08 1919
J34
Madeleine Antonia Lobjois
n?? ?? 1892
d19..
Philomène
Migrenne
n20 06
1891
d04
12 1891
Marguerite
Eugénie
Migrenne
n07 12
1892
d?? ?? ????
ma?? ?? ????
Xxxxxx
Potier
n ?? ?? ????
d?? ?? ????
Antoinette
Albertine
Migrenne
n25 04 1894
d16 10 19..
ma06 06 1914
Paul
Gaston Lobjois
n22 01
1887
d?? ?? 1950
Gabrielle
Alphonsine
Migrenne
n29 04
1896
d05 02 19..
ma30
03 1918
Louis
Aristide Danet
n28 10
1895
d?? ?? 19 ??
J35
Léon Alfred Migrenne
n18 10 1899 Vic-sur-Aisne /
Saint Pierre –sur-Dives
d23 01 19..
ma17
12 1921
J36
Fernande Valentine Joset
n23 07 1902
d23 05 19..
…….
Nés de
Renelle Louise Blondel I30
J37
Georges Amédée Migrenne
n23
05 1881
d?? ?? 19.. Grandlup
ma?? ?? 1921
J39 Marie
Georgina Leroy
n14 01 1883
d?? ??
19..
J39 Maurice
Eugène Migrenne
n03
02 1883
d26
06 19..
ma05 05 1906 dv 1920
J40a Louise
Robillard
n15 07 1887
d21
07 19..
mb24 02 1921
J40b Marie
Julie Déforges
n18 05 1879 divorcée
Deligat
d07
11 19..
Charles
Stanislas
Migrenne
n30
11 1884
d17 07 1885
Amédée
Georges
Migrenne
n17
09 1886
d23
06 1891
J41
Charles Albert Migrenne
n16 12 1887
d?? ?? 19..
ma15 10 1910
J42
Marcelle Marthe Augustine Danjou
n10 06 1894
d?? ?? 19..
Louise
Charlotte
Migrenne
n23 01 1889
d30
09 19.. Veslud
ma30 12 1911 Athies
Eugène
Théodule Alphonse
Poindron
n14 01 1888
d13
09 19??
J
43
Camille Alfred
Migrenne
n04 04 1893
d29 12 1915+
Georgette
Marthe
Migrenne n22
05 1894
d13 09 1895
Adrienne
Louise
Migrenne
n20 08 1896
d04 09 1976 Septeuil 78
ma ?? ?? ????
xxxxx Moussy
n?? ??
????
d?? ?? ????
René
Stanislas
Migrenne
n08 10 1899
d07 01 1901
…….
Né de
Julia Luzurier I34
J45 Émile
Migrenne
n19 10 1879
d19..
ma31 12 1904
J46 Marie
Anastasie SUPLY
n11 12 1883
d19..
Nous
suspendons la
pyramide à ce niveau. Elle continue sur les générations K, L, (la
mienne) M, N,
O et peut-être bientôt P. Ces listes spécifiques ne sont communicables
qu’aux
descendants de chaque branche.
Électron libre :
Georges Migrenne,
époux Thureau. Où ?
On recense donc 15/16
générations portant
le nom Migrenne, localisables dans le temps et dans un espace
relativement restreint. Environ 110 vivants actuellement. C’est peu, lu
dans le
sens de notre étude. Mais si l’on prend UN individu quelconque de la
génération P et que l’on remonte 14 générations en
comptabilisant
tous ses
ancêtres, la progression 2 parents, 4 grands-parents, etc. fait
apparaître
l’existence nécessaire de 32768 ancêtres. Vu la concentration dans
l’espace de
nos ancêtres entre 1600 et 1800, la parenté génétique est beaucoup
moins diluée
qu’il peut sembler.
Mes
deux grand-mères se
donnaient du ‘cousine’ et ma grand-mère paternelle appelait ainsi un
bon nombre
des femmes d’Orgeval. Il semble que les liens ne soient jamais plus
éloignés
que de deux ou trois générations. Les familles sont étroitement liées
dans un
périmètre restreint et de commune à commune. La consanguinité est
réelle.
Le premier Migrenne
à épouser hors
de France a été I19 en 1877. Par la suite quelques mariages
ont impliqué
d’autres importations (ou exportations) à partir des années
d’entre-deux
guerres et ont élargi le périmètre à l’Afrique. Peu de Migrenne,
néanmoins, ont résidé ou travaillent actuellement en permanence à
l’étranger.
Une seule implantation dure toujours, au Texas, après mariage avec un
G.I.
Environ 206 personnes sont
nées Migrenne
ou pris le nom dans les familles issues de Parfondru jusqu’à et y
compris la
génération J, contre 67 à Braye. Sauf erreur toujours possible.
IV
BRAYE-EN-LAONNOIS
Nous
reprenons la progression à partir de la
Génération D et nous conserverons la graphie MigRAINE,
majoritaire sur
les actes (hors déviations occasionnelles dans les signatures, où MigRENNE
apparaît de temps à autre). Mais le lien avec Parfondru où MigRENNE
fait
loi, est établi. Cette lignée étant
éteinte, nous la restituons intégralement.
GENERATION
Db née 1670 –1693
Nées de Marie
Antoinette Madeleine CHARPENTIER Cb6
Db2
Marie
Migraine
n09 08 1670 (1° signature
de Pasquet, parrain)
d14
12 1726
ma24 11 1699
Db1
Louis
Charpentier
n02 04 1673
d après 1734
Db4
Françoise
Antoinette Migraine
n22 12 1671
d06 01 1672
Db6
(Marie)
Antoinette Migraine
n13 04 1678
d?? ?? ????
ma 06 11 1708
Db5 Robert Legrade
n02 10
1677
d??
?? ????
Db8
(Marie)
Jeanne Migraine
n23 02 1682
d21 12 1757
ma26
07 1703
Db9a Antoine Attrapart
n07 04 1783
d02 06 1706
mb07 02 1708
Db9b Jean Mulpa(s)
n12 05 1677
d11 03 1730 (un fils n14 07 1713, Jean Mulpas, est
Procureur
d'Office de la
Justice à Braye en date du
21 03 1759)
Db11
Denis
Migraine
n08 01 1684
d??
??
???? parrain en 1698 et 1703
Db14
Antoinette
Migraine
n10 08 1695
m?? ?? ????
d??
?? ???? *
…………….
Nés
de Marie
THIEFINE Cb10
Db16 Marie Migraine
n07 11
1676
d15 10 1695
Db18
Marie
Antoinette Migraine
n24 10 1678
d03 11 1678
Db20
Jeanne
Antoinette Migraine
n30 03 1680 marraine entre 1693 et 1702
d??
?? ????
ma?? ?? ????
Db19
Jean Truta
n?? ?? 1654 veuf Thiéfine
d25
03 1719
Db21 Pierre
Migraine
n30 03 1682
d09 11 1717
ma18
11 1704
Db22a
Laurence Lebègue
n?? ?? 1683
d26 11 1716
mb20
01 1717
Db22b Charlotte Courtin
n?? ??1680
remariée 22
12 1718 à
Pierre François Devoir
Db24
Suzanne
Migraine
n02
04 1684**
d06 07 1751
m31 01 1701
Db23
Jean
Lambert
n20 03 1676
d18 07 1733
Db25 Jean Baptiste Migraine
n24 01 1693 *
tonnelier
d16 03 1737
ma26
11 1715
Db26
Marie Lambert
n?? ??1693?
d?? ?? 1740-1751
*On notera que Nicolas et Marie Charpentier
eurent 5 filles de 1671 à 1684 et une ravisée en 1695. Rien de plus
naturel,
direz-vous. Soit. Mais, par mimétisme peut-être, Pasquet
et Marie Thiéfine eurent aussi un enfant en
1695, onze ans après leur petite dernière, née elle aussi en 1684.
Aucune
raison apparente pour cette coïncidence rare. Ces dames étaient-elle
allées en
pèlerinage à Bruyères où l'on disait que depuis Blanche de Castille, et
Anne
d'Autriche plus récemment, la consommation de l'eau de la fontaine
ferrugineuse
revigorait et/ou favorisait la conception ? Ou bien le marabout local
avait-il
frappé ? Quant à cette dernière hypothèse voir descendance Eb11/12.
** Jour de liesse : le 08 01 1727 fut
célébré le double mariage de Nicolas Antoine Le Clerc fils de défunt
Nicolas Le
Clerc et Marie Chollet avec Marie Lambert fille de Jean Lambert
et
Suzanne Migraine (Db23/24) et de Jean Lambert fils de Jean
Lambert et
Suzanne Migraine avec Marie Jeanne Le Clerc fille dudit feu Nicolas Le
Clerc…
Pierre et
Jean
Baptiste, nés de Pasquet l'intelligent, ne savaient pas signer leur nom
et
ignoraient l'âge exact de leur père
lors de son décès, de même que Jean ignorait le sien le jour de son
mariage. Il
faut attendre 1754 pour retrouver une signature Pierre
Migraine/Migrenne (Eb27),
bien moins assurée que celles de Pasquet. Il noter aussi que, pour
Braye, nous
ne disposons le plus souvent que d'actes recopiés à la chaîne par le
curé ou le
clerc laïque (maître d’école) et signés de sa main, les autres
signatures
étant, ipso facto omises. Alors qu'à Parfondru, nous disposons
d’une
majorité d’originaux signés.
Belle santé chez Pasquet
et Marie : à part le décès
de leurs deux premières filles, les 4 autres enfants purent se marier
et avoir
des enfants. C'est une exception valable pour toutes les générations de
Braye.
Génération
Eb
Nées
de Laurence Lebègue Db22a
Eb2 Marie
Laurence Migraine
n09 11 1706
d?? ?? ????
m05
03 1726
Eb1
François Thorin
n?? ?? ????
Crandelin/Colligis ?
d?? ?? ???? *
Eb4
Marie Jeanne Migraine
n26 10 1708
d?? ?? ???? des enfants
jusqu’en
1751
ma??
?? ????
Eb3a
Jean Leclerc
n?? ?? 1706
d17 05 1735
mb08
01 1736
Eb3b
Jean De Buire
n?? ?? 1700
d07 12 1772
Eb6
Jeanne Laurence Migraine
n06 11 1711 vivante en
1724
d?? ?? ????
Eb8
Marie Claude Migraine
n12 02 1714
d?? ?? 1715?
Eb10
Marie Claude Migraine
n13 11 1716
d?? ?? ????
*
On retrouve une alliance THORIN/SUPPLY à
Martigny-Courpierre fin19ème / début 20éme
siècle, ce qui
relie les Thorin aux Migrenne une seconde fois.
……….
Nés
de Marie Lambert Db26
Eb11 Jean
Migraine
n17 09 1716
déclaré
disparu voir
Fb6 et acte transcrit ci-dessous
ma16 02 1740
Eb12 Reine Pelletier
n06 01 1714
d23
09 1769
Eb13
Pierre Migraine
n29 04
1718
d?? ?? ????
Eb15
Pierre Migraine
n30
06 1719
d?? ?? ????**
Eb18
Marie Geneviève Migraine
n29 10 1720
d??
?? ????**
Eb20
Marie Cécile Migraine
n18 09 1721
d07 03 1764
ma
?? ?? 1741?
EB19a
xxxxxx
n?? ?? ????
d?? ?? ????
mb??
?? 1747?
Eb19b
J. Coutan(variantes)
n?? ?? 1720?
d03 06 1782
Eb22
(Marie)Jeanne Migraine
n09 09
1722
d?? ?? ????
m18 11 1760
Eb21
Jean De Buire vigneron
n?? ?? ????
d?? ?? ????
Eb24 Catherine
Migraine
n16 05 1724
d?? ?? ????**
Eb25
Jean Antoine Migraine
n10 10 1725
d?? ?? ????**
Eb27
Pierre Antoine Migraine
n24 10
1726 cordonnier
d23
04 1774
ma26 01 1751 Bourg-et-Comin
Eb28
Marie Magdeleine (Margueritte?)
Thiéffine n?? ?? 173?
d
après 1781
(mb ????)
Eb30
Marie
Antoinette
Migraine
n20 05
1728
d??
?? ????**
Eb31
Jean Baptiste Migraine
n29 08 1729
d après 1735
Eb34
Jeanne Migraine
n30
05 1731
d?? ?? ????**
Eb36
Marie Geneviève Migraine
n08 12 1732
d?? ?? ????**
Eb37
Jean Antoine Migraine
n18 05 1735
d?? ?? ????**
**
Pendant cette période les décès d’enfants
en bas âge ont été systématiquement omis lors de la retranscription des
minutes.
Génération
Fb
Nés
de Reine Pelletier Eb12
Fb1
Jean François Migraine
n11 08 1746
d22 03 1747
Fb4
Marie Françoise Migraine
n09 08 1748
d07 05 1754
Fb6
(Marie) Geneviève Migraine
n02 06 1758 **
d24
Brumaire XII 17 09 1803
m25 11 1777
Fb5
Jean Antoine DeBuire
n17 04 1755
d?? ?? ????
extrait
de l'acte de mariage de Fb6/Fb5
Le mardi vingt-cinquième jour du mois de
novembre de l'année mil sept cent soixante et dix-sept, après la
publication du
premier et du dernier ban de futur mariage, entre Jean Antoine DeBuire
âgé de
vingt-deux ans ou environ fils de Jean Antoine DeBuire vigneron et de
Marie
Anne Denis son épouse de cette paroisse d'une part, et Geneviève
Migraine âgée
de dix-neuf ans ou environ fille de Jean Migraine vigneron absent
depuis plus
de vingt ans*** et de Reine Pelletier son épouse, de cette paroisse,
Messieurs
les Vicaires Généraux du Diocèse le siège épiscopal étant vacant, les
ayant
dispensés des deux autres comme il appert par l'acte de dispense du
vingtième
du mois courant signé DeMonchy Vic. Gén. duement insinué le dit jour à
Laon par
Me Lambin pour l'absence de M. Devisme, qui est resté entre mes mains,
aussi de
cette paroisse de droit et de fait de celle de Soupir, faite au prône
de la
messe paroissiale (autant ?) de cette église que de celle de Soupir le
seize
des dits mois et an, sans qu'il se soit trouvé aucun empêchement ou
opposition,
je soussigné curé de Braye-en-Laonnois, ay reçu après les fiançailles
célébrées
le quatorze des dits mois et ans de jour d'huy en cette église leur
mutuel consentement
de mariage et leur ay donné la bénédiction nuptiale avec les cérémonies
prescrites par la Sainte Église, autorisé par une lettre de M. Gobert
Vicaire
Général qui me mande le résultat du conseil en assemblée des Vicaires
Généraux
du Diocèse le siège () vacant, cette lettre étant conxxxise en ces
termes, en
réponse à une que je leur avais écrite pour leur demander avis sur ce
que
j'avais à faire au sujet de l'absence du dit Migraine par rapport à sa
fille.
J'ay proposé xxxxx au conseil l'affaire dont vous parlez dans votre
lettre à M
l'abbé Dexxis : le père de la future, dont il s'agit est absent depuis
plus de
20 ans; la justice a pris la sage précaution de créer un curateur à
cette
fille, dont je vous renvoie l'acte du 11 juillet 1774 ; le curateur lui
tient
lieu du père absent et de sa mère qui est décédée ; vous pouvez donc la
marier
xxxxx du consentement du curateur ; c'est ainsi que Mssrs l'ont décidé
xxxx
Gobert Vic. Gén. de Laon le 11 février 1777; présents et consentants
les dits
DeBuire père de l'époux et César Antoine Gay curateur de l'épouse et
xxxx en
présence de Jérôme Denis et de Jean Denis, oncles de l'époux, d'Antoine
Goret
cousin de l'épouse et de Claude Charpentier son Parrain, témoins, les
quels
nous ont attesté ce que dessus, sur le domicile, l'âge et la qualité
des dites
parties et ont signé avec l'époux, l'épouse ayant déclaré ne savoir
écrire ni
signer de ce interpellée xxxxxxxxx.
** Elle
aussi est née dix ans après la dernière. Trois ravisées chez les
Migrenne en 2
générations, c'est plus qu'une coïncidence. Que Jean Baptiste Eb9
soit
déclaré disparu depuis juste avant la naissance de Geneviève
concrétise
le signe indien qui les marquait. Avait-on inventé le Viagra à Braye ?
Ou bien
est-ce du maraboutage ? Jean-Baptiste Migraine n'a pas signé l'acte.
Chez qui
a-t-elle vécu entre l’âge de onze ans et son mariage à dix-neuf ?
Elle a
un tuteur. Pourquoi pas un cousin porteur du nom ? La mère, Reine
Pelletier est décédée en 1769. Le jeune couple semble avoir quitté
Braye après
la naissance d’un premier enfant
*** On se
demande bien
quelle est la raison de sa disparition qui n’est pas mentionnée en 1769
lors du
décès de sa femme Reine Pelletier ; profession : tonnelier.
Une seule
signature au bas de l’acte de décès, celle de Pierre Antoine,
beau-frère.
Aurait-il fui après une naissance adultérine, dix ans après les
autres ?
……….
Nés
de Marie Madeleine Thiéfine Eb28
Fb8
Marie Margueritte Migraine
n11 07 1752
d??
?? ????
ma27
11 1781
Fb7 Jean Lavoine
n?? ?? 1745?
Pont-Arcy pas d’actes
d?? ?? ????
Fb9
Pierre Antoine Migraine
n10 01 1754
d01 04 1754
Fb11
Pierre Migraine
n11 07
1755
d05 12 1756
Fb13
Jean Baptiste Migraine
n09 03 1757
d17 08 1824
ma
?? ??
1786/87
Fb14
Marie Domitille Labiche
n?? ?? 1764/5
d21 08 1844
Fb16 Marie
Catherine Migraine
n06 03 1759
d22 04 1760
Fb18 Marie
Françoise Migraine
n10 03 1761
d08 02 1762
Fb20 Marie
Louise Migraine
n27 11 1762
d29 11 1779
Fb22
Marie Catherine Migraine
n12 11 1764 première
graphie MIGRENNE
d28 10 1766
Fb23 Pierre
Antoine Migraine
n20 01 1767
d16 11 1767
Fb26 Marie
Rose Migraine
n01 02 1769
d17 02 1773
Génération
Gb
Nés
de Marie
Domitille Labiche Fb14 (Jean Baptiste
père)
Gb1
Jean
Baptiste Migraine (fils)
n12 02 1788 (migrenne
en 1843)
d après 1852 (à Chavignon)
ma24
06 1812
Gb2a
Marie Catherine
Brébant
n16 12 1789
d02 04 1816
mb26 11 1817
Gb2b Marie Antoinette Victoire Bouvard
n09 01 1788
d21 09 1850
mc01 05 1851
Gb2c
Marie Madeleine
Lebrun
n31 08
1786 Chavignon
d?? ?? ????
Gb4
Marie
Domitille Migraine
n07 06 1790
d12
10 1791
Gb6
Marie
Catherine Domitille Migraine
n19 02 1792
d02 Fructidor II
Gb8
Marie
Antoinette Migraine
n28 Nivose II 17 01 1794
d20 04 1819?
Gb10
Geneviève
Migresne
n18 02 1798
d09 08 1883
ma22
02 1819
Gb9a
Jean Louis
Adrien Leroy
n30
Pluviôse III
d01 06 1853
mb23
08
1857
Gb9b François Hubert Leleu
n09 Thermidor V
d08 06 1863
Génération Hb
Nés de Marie
Catherine
Brébant Gb2a
Hb1 Jean Pierre Lambert Migraine
n01 08 1813
d16 10 1815
Hb3 Désiré Migraine
n22 03
1815
d31
03 1815
………
Nés
de Marie
Antoinette Victoire Bouvard Gb2b
Hb6
Cécile
Migrenne
n19 11 1818
d28
02 1852
ma24 06 1840
Hb5
François Victor.
Homerain
n27 08
1818 Saint-Quentin
d23
03 1900 Craonne
Hb8 Marie Catherine Victoire Migrène n23
03 1821
d24 12 1884
ma02 02 1843 (ou
migrene,
fille de migrenne)
Hb7 Antoine J.B. Lalu
n09 09 1817
d03 11 1875
Hb9
Jean Baptiste
Florimond Migrenne
n09 04
1824
d13 10 1825
Hb11
Jean
Baptiste Césaire Migresne
n10 06 1829
d18 091832
Ainsi
disparaît la lignée de Braye-en-Laonnois.
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